13.03.2008
Sakura ?
La vie est bien triste. J'me revois avec Paolina sur les bancs, à philosopher sur cette inutilité, et tous ces problèmes tellement superflus. J'me revois nous comparer à des vaches regardant passer les trains, et Laura qui hurle que non, on préfère taire la vérité.
J'ai juste besoin de m'exploser le cerveau, comme avant. J'aimais bien ne me rendre compte de rien. J'aimais bien cette irresponsabilité qui s'envole chaque jour un peu plus. J'aimerais que ma vie soit entre les mains de quelqu'un d'autre.
Alors quelqu'un. J'te demande juste d'être mon contraire. J'te demande aussi de prendre une photo des cerisiers dans ma rue, parce qu'ils sont en fleurs. S'ils pouvaient le rester eternellement. Fais la nuit, le reflet des lampadaires sur les nuages. Il est bientot deux heures. Je veux cette image pour toujours.
Trêve de poetry. Je n'aimerais pas vivre dans un texte d'Edgar Poe.
(J'avais dit que je prenais des nouvelles des gens que j'aimais. Vous offusquez si j'vous appelle pas tout de suite. Comme d'hab, j'ai plus de forfait. )
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08.03.2008
:(
Jérusalem, jeudi 6 mars.
Dans la soirée, un activiste plestinien fait irruption dans la bibliothèque de l'école religieuse juive Mercaz Harav, et tire à l'arme automatique. Environs quatre-vingt étudiants sont présents, dont une majorité d'adolescents. Quand il quitte le bâtiment, après s'être rendu dans l'auditorium de l'école, huit étudiantsde 15 et 16 ans ont été tués, onez autres blessés.
Mon keffieh me brûle le cou.
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02.03.2008
Beauty and the beast
Petit séjour chez Emilie pour les vacances. Les grands moments :
Arrivée dans l'après midi de samedi, en plein milieu de la conversation avec Emilie, Charline (et sa nouvelle coupe/couleur), Constance et Marie. Commentaire sur le bourdon incapable de sortir de la véranda.
Emilie : Bah vous n'avez qu'à ouvrir plus grand la porte.
Constance : Mais non, celui d'avant il est sorti au bout d'une demi heure avec la porte grande ouverte. Pour celui là c'est un test, y'a une difficulté supplémentaire !
Plus tard dans la soirée.
Olivier, a demi endormi sur sa guitare, commence à gueuler tout seul (et en anglais). Nous nous moquons un peu.
Olivier : I'm fucking going out !
Sarah : Ah, et bien va t'en !
(Olivier sort)
Agathe : Attends je ferme la porte. [...] Il fait un drôle de bruit quand même. Il a vomi, si ca se trouve il est étalé dans sa gerbe en train de pleurer. Et nous, bah on est morts de rire. Bon j'vais regarder. ... Ah tiens non il est au téléphone !
Olivier revient, s'étale sur la table avec l'aide d'Alexis, et casse deux verres. S'endort devant Pocahontas (avec le magnétoscope qui éclate les yeux puisqu'il y a une cassette de coincée dans celui qui marche). Puis nous nous endormons tous. Il est deux heures du mat. XD
***
Dimanche canapé. La Belle et la Bête.
Gaston : Pour la première fois j'ai une idée !
Valet : Rien de pire pour un homme.
Gaston : Je sais.
***
Lundi en ville, puis gateau au chocolat chez Géraud avec Matthieu. Je tente de jouer Haendel au piano. Les filles délirent entre elles.
Matthieu : Ah tu joues la Sarabande !
Les filles : Quoi ? Nan attends parce que Sarah Croche okay, mais là je pense qu'on a dû mal comprendre !
Le soir, courses au Géant. On a dû prendre deux paquets de céréales, des biscuits petit-dej, du lait, bref tout ce dont on a besoin pour le matin, et une boîte de capotes. Regard entendu du caissier.
Et puis je note la réplique de Constance, bon on est quatre à comprendre mais faudrait quand meme pas qu'on l'oublie. "Bah c'est pas grave on a des capotes". Voila, je rigole seule devant mon PC mais j'suis contente ^^
***
Mardi 11h30. Je me lève et je vois un mot sur la table.
"Coucou, on se retrouve à 12h00 à Hotel Dieu pour manger ensemble. N'ayez pas une minute de retard. Cha"
Avec Emilie on a quand meme hésité un moment avant de décider que non, c'était pas possible.
Journée de marche dans la Chapelle. On a même apercu M. R*ouaud à 'l'Intermarché.
Et dîner avec Agathe, Bouss, Simon, Maxime et Thibaut. Invitations lancées la veille au soir. Impeccable le riz qui colle et la salade de fruit à peine sucrée. Maxime et ses histoires de compèt' compèt'. Les souvenirs de boulangerie. Agathe et ses histoires d'aviron. Une excellente soirée.
***
Mercredi, début de Closer.
"J'mange pas de poisson
Pourquoi ?
Ca pisse dans la mer.
Les enfants aussi pissent dans la mer.
J'mange pas d'enfants non plus."
Emilie : Aaaaaaaaaah. Ca vient d'là ????!!!!
Puis arrivée d'Estelle, Cha et Ana pour manger. Les filles encore en pyjama. L'improvisation de pâtes à la bolo. Les tartelettes à peine chargeantes. Puis on repart en ville.
"T'as vu les cuillères sur les lustres ? Trop fort.
Bah c'est peut etre pour ça que ca s'appelle le Spoon. (Enfin le Noops)."
(je sais même plus à qui on le doit)
Le serveur qui vient nous demander ce qu'on fait. Aloooors. Fac de langues. Ecole de design. Fac de droit. Ecole de restauration d'oeuvre d'art. Fac de medecine. Prepa scientifique. (J'en oublie ? o.O). Ca sent les vacances ^^
Puis je chope le car deux minutes avant qu'il ne quitte Nantes. The end.
***
Merciiiiiiiiiiiiii Emilie, encore et toujours. Merci aux autres d'avoir été là aussi. Malgré le "petit problème", je prie pour que ça s'arrange et qu'on fasse durer ca toujours plus longtemps.
(J'vous raconte pas la fin de mes vacances, rien de génial. Du boulot, du boulot, et ces dernières 24h j'ai vu Orgueil et Préjugés, celui avec Keira Knighley, et aussi celui qui dure 5 heures avec Colin Firth, et puis aussi La môme. J'ai les yeux explosés.)
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13.02.2008
Saigner encore
16:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12.02.2008
23
Coup de fil d'Amandine.
" Ca te dit un mardi Café ?
- Baaah euuuuh
- Tout le monde est motivé : y'aura Delphine, Camille, Maxime, Keiji, Taka, Hiroshi, Shoko, ...
- C'est où ? "
Le bonheur c'est simple comme ca :D
19:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.01.2008
15 secondes. pschhhhh. le sel le poivre et hop.
"Nom de dieu !". Passé la nuit dans le salon de ma cousine à raconter des blagues de plus en plus cons à des gens que je connaissais à peine. On s'est endormis à 7h00 du mat' pour se reveiller assez peu après. C'etait bieeeeen !
Bon anniversaire Auré :D
19:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.01.2008
This is the end ?
C'est comme une couronne de fleur : Le temps passe, les souvenirs restent. Posée sur la tombe de nos amitiés. De nos trois années ensemble. Une histoire finie que je pleure chaque jour.
A ceux qui se sentent concernés.
Lundi c'était la journée anniversaire. Tout le monde prend son plateau. Une voix s'élève. Puis 25 personnes chantent en choeur : "Joyeux anniversaire, joyeux etc.". C'est pour Vincent, le cuistot. Tout le monde s'asseoit à table. On discute un peu, puis Thomas souffle ses bougies. Tout le monde re-chante "Joyeux anniversaire". Thomas, 18 ans. Ensuite on coupe le gateau. Aurélien va en chercher un gros en cuisine. Camille l'a laissé 1h40 dans le four, au lieu de 40 minutes. C'est dur comme du béton. Le gateau est finalement coupé, non sans peine, renversé dans un plateau, et tout le monde se sert. J'aime les anniversaires. Thomas aura reçu un affreux nain de jardin dans une boule à neige de la part d'Anaïs, un immonde Bouddha jaune de la part d'Estelle, le livre "Adorez le seul vrai Dieu", de la série Jéhovah, par Simon, et un T-Shirt avec une photo d'elles, par Charline, Constance et Emilie. Que de beaux cadeaux. Merci les amis ^^.
***
Je regrette de ne pas pouvoir vous faire lire les lettres de motivations des postulants pour Ginette, la prepa scientifique de Paris. Clément et Wlad m'ont raconté la leur. Et bah, moi je dis attention les chevilles. Mais bon ... il faut savoir se vendre. José Bové, lui, sait se vendre. Y'a une affiche de lui à l'internat garçons désormais. Prune l'a récupéré sous nos yeux mercredi dernier, quand on traînait sur le campus. On a découvert à quel point ça avait l'air beau la vie étudiante.
Luc : On s'inscrit tous en fac l'an prochain.
Tout le monde : Euh ... perso tu me laisses là je flingue mon avenir.
Melissa : Ah ben nan, moi je viens là.
Toujours est-il qu'à 5, on a fusillé 2 paquets de bonbons gentillement distribués par Prune, en moins d'un quart d'heure, le cul posé au milieu des étudiants. C'est beau la vie.
***
Mercredi fut une belle journée. Constance a mis des photos à développer, mais elle n'ira jamais les chercher. Bientot son livre : Comment faire crever les petits commercants nantais. Sinon on a encore critiqué les pauvres comme des fous en descendant du lycée. Mais là, le prépa qui marchait devant nous a dû se poser des questions.
Prune : Nan, mais les inégalités c'est bien, ca favorise l'esprit de competition.
Et puis au Café Cult' (bon okay j'étais pas là, mais je raconte quand même), Luc a croisé une handicapée en fauteuil roulant électrique.
Luc : Hé ben dis donc, on se fatigue pas !
***
Mercredi, Luc etait affreux. Depuis jeudi, c'est un homme, un vrai. Ca y est, il a fait sa JAPD. Le soir, on se raconte les souvenirs de JAPD ...
Luc : A un moment, le militaire il a démonté Ségolène Royal, c'était marrant.
Prune : En même temps, même un TES sensé démonterait Ségolène Royal.
Et puis y'a les jeunes qui comprennent pas les questions. Le voisin de Prune qui lui avait demandé "Waouw t'as déjà fini ?". Et puis des boulets.
Momo : La vache, ils doivent en voir passer des cons. A leur place je me foutrais de leur gueule.
Sarah : Boarf, eux ils étaient aussi comme ca avant.
Excusez moi. (Pardon tonton).
C'était en mars 2007. Il y a 9 mois.
[...]
On s'était promis de garder le contact. Aujourd'hui chacun réalise que c'est dur. Je le sais quand je pense à vous, et quand je me dis que la dernière fois, c'était déjà il y a trop longtemps. Je le sais quand je regarde vos photos accrochées à mon mur. Je le sais quand je repense au bonheur intense qui nous submergait alors. Je le sais quand je réalise que ce bonheur est perdu. J'ai trouvé autre chose, j'appelle cela le bonheur aussi. Je ne sais pas si c'en est. J'ai trouvé des gens merveilleux, des gens que j'aime aussi. Mais les idées noires que vous aviez censurées reviennent me hanter quand je pense à cette distance qui s'installe sournoisement entre moi et chacun d'entre vous. vous m'avez aidé à surmonter les plus grades difficultés, les mauvaises nouvelles qui auraient pu me détruire n'ont fait que m'affaiblir et me rendre plus forte au final, et cela uniquement grâce à vous tous. Mais le bonheur que vous m'apportiez chaque jour perd de son éclat. Je suis devenue une étoile, mais une étoile qui a trop brillé avec vous, et s'est consumée. Je ne suis qu'une étoile qui ne brille pas, ne brille plus. C'est comme si on m'avait accordé trois belles années dans toute une vie, et que je les avais brulées trop vite, sans y penser. Alors on essaye de s'appeler de temps en temps, ou d'envoyer un message. Mais on n'a pas le temps, pas le forfait, pas le courage ou je ne sais quoi. Moi la première. Mais cela ne m'empêche pas de penser à vous. Je souhaite simplement que vous alliez bien, que vous soyez heureux là où vous êtes, et qu'avec ou sans nouvelles, on se recroise un jour. Et que vous n'ayez rien oublié de nous. Y'a un nous qui réside à Nantes, je veux y croire. Mon coeur est resté dans cette ville, et y restera encore longtemps. Les larmes coulent encore sur mes joues quand je prends la ligne 2, c'est vous dire. Y'a quelquechose là bas, on l'a laissé volontairement, on l'oublie sans faire exprès. Quelque chose qu'on aurait gravé dans les murs. C'était ce projet de faire que personne n'oublie notre année, ce qu'on s'était promis juste avant la terminale. C'était tous nos actes chaque jour, et tout ce que j'ai écrit sur ce maudit blog dépassé. J'ai tout fait pour ignorer que cela aurait une fin. La chute n'en est que plus dure. Ce texte est nazebroque mais je crois que je suis pas en l'état de vous écrire un truc bien. Si je devais essayer avec des mots clairs, ca donnerait : J'vous aime. Et meme Je t'aime, chacun d'entre vous. Merci d'avoir illuminé mes journées, merci de m'avoir fait vivre à 100 à l'heure chaque semaine. Avec vous les week ends étaient longs et les semaines courtes. J'sais pas comment vous dire ça. J'suis pas sure que vous le ressentiez de la même manière de votre côté. J'ai vécu les trois plus belles années de ma vie, c'est évident. C'est pour cette raison que je ne veux pas vous perdre. C'est pour cette raison que ca me fait mal de pas pouvoir vous parler tous les jours mais de devoir attendre, jusqu'à quand ?
22:52 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
16.01.2008
Dream on
Partiels qui s'achèvent en beauté sur un petit devoir d'allemand commercial bouclé en une heure.
Hier soir, soirée avec Amandine, Anne Claire, Camille, Del, Yuka, Ai, Miho et Keiko. <3 Cuisine sushi/crêpes, puis régal. Trop bien. Maintenant il faut prévoir leur soirée de départ, et ca fait mal au coeur.
Et cet aprem : soldes à Nantes. Impecc' pour décompresser des partiels ;)
11:04 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note