08.04.2007
Iistaa
Waouw, avec ma semaine surchargée, j'ai même pas le temps d'écrire. Je raconte ? Nooon. Vraiment ? Bon, d'accord :)
Vendredi soir, ca y est je suis en vacances. Premier moment de bonheur au foyer avec la petite Alexandra. Puis cinéma à St Sebastien, avant première de "Nos amis les terriens", en présence de Bernard Werber. Pas mal, mais un peu long, et assez déçue par un de mes auteurs préférés.
Samedi : après midi passé à discuter avec Chloé, chez elle. J'crois qu'il n'y a rien de plus agréable. De voir que malgré les années d'éloignement, on n'a rien perdu de cette relation, qui commence à prendre de l'âge, mais m'apporte toujours autant. Bizoo à ma micropuce, si tu passes par là ;)
Dimanche : glande, et V pour Vendetta. J'adore ces moments où tu fais rien. Au moment où j'allais m'habiller pour aller au ciné, le soir, un coup de fil de ma cousine pour me dire qu'on n'y va plus. Donc journée pyjama. La classe internationale dans ma belle chemise de nuit Snoopy.
Lundi : tennis avec Bastien, Johan et Antonin, ce qui inclut les délires habituels. Commentaires de la bande de racailles qui traînaient sur le terrain et qu'on regardait au travers des hublots géants, allongés sur le bar. J'adore.
Mardi, Mercredi et Jeudi : Disneyland en famille. C'était très sympa, normal, disneyland. J'ai enfin fait Space Mountain, et puis aussi Rock n'Roller Coaster. J'ai une super photo de moi avec Winnie, et un nouveau mug avec Bourriquet. Et j'ai mangé les super sucette dégueus pleines de sucres. Toute mon enfance sous mes yeux ébahis.
Jeudi soir et Vendredi jusqu'à midi : Soirée chez Thomas pour fêter ses 18 ans. Très fatiguée, j'ai dansé quand même, et fait la connaisance de quelques personnes fort sympathiques, comme Emeline ou Océane. Mais ce que je préfère, ce sont les lendemains de fête.
Vendredi après midi : Foire internationale de Nantes. Un chinois me fait la démonstration d'une peinture, mon prénom en chinois avec un joli oiseau et un mignon papillon. On avait dit qu'on n'achetait pas. On l'a pris à moitié prix.
Samedi : Marche et veillée pascale en compagnie de mes cousines. Aurélie était ravie d'avoir passé l'après midi avec mon ancienne instit, chiante comme le monde. Personellement, la messe à côté de Paupaul (les gens de st jo me suivent peut être) était au moins aussi bien. J'aurai revu plein de monde que j'avais oublié. ca fait tout bizarre.
Dimanche : (c'est aujourd'hui), j'ai mangé chez ma mamie pour Pâques. C'était cool. Normal, c'est ma mamie la meilleure :D. Joyeuses Pâques à tous au passage.
Voila voila. Sans oublier les moments déprimes en se disant qu'il ne reste plus beaucoup de temps au lycée. Et que ca me fait énormément chier, mais surtout pleurer. Alors on en profite à fond sans trop regarder an arrière. Et puis les gens qui me manquent, ceux qui sont trop loin. Et puis les grandes discussions avec Maxime. Et puis le piano, et la guitare. Et les vacances qui sont déjà rendues à la moitié sans que j'aie ouvert mon sac. Et le bac blanc à la rentrée. Mais on va pas trop se pencher sur le futur non plus.
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02.04.2007
Barbara - Dis quand reviendras tu ?
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti ?
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris.
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus ?
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi.
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus ?
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins.
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus ?
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31.03.2007
The forever moments
Pour planter le décor, on va dire que c'est les vacances, qu'il fait beau, que j'ai passé l'après midi chez une amie formidable et que j'envisage de revoir un super mega film trop bien soir, i e, V pour Vendetta. Mais pour l'instant je vous raconte mes deux dernière semaines, du moins les évènements marquants.
***
La première semaine je sais plus trop. A part le super dîner-spectacle, Charline et Charles dans un magnifique combat au corps à corps, qui ont fini allongés sur la table du self. Charline qui envoie de la soupe sur le pull de Charles, Charles qui lui bousille les poignets. Ca nous a bien fait rire, c'est le principal. Et puis une grosse révolte de ma part, j'pense que vous comprendrez quand j'pourrai mettre des mots dessus, je tenterai de l'écrire ici. Pour l'instant, ca m'énerve rien que d'y penser. J'suis tombée d'un peu trop haut.
***
Un week end phénoménobuleux.
Vendredi soir : anniversaire de Clément chez Emilie. 18 ans, grosse fiesta. Plein de canapés confortables, une piste de danse enflammée, avec un poteau en plein milieu qui permet des super chorégraphies. (Maxime t'es toujours là ?) L'accueil de Filipo, le corres italien.
Maxime : On est à la fête d'anniversaire d'un ami, tu veux venir ou rester dormir ?
Filipo : Euh, je suis fatigué, je vais rester
Maxime : Bon, ben nous on y retourne !
Et puis un Mimer c'est gagner endiablé, un de plus. Une superbe soirée. La journée de samedi fut un brin plus tranquille, tous étalés dans le canapé à regarder Le bossu de Notre-Dame, puis Pocahontas, puis à faire un action ou vérité, ou Charles a fini avec le pull de Charline et son décolleté, le jean d'Emilie et le bas de Morgane, et Clement avec la brassière d'Emilie.
Puis re-soirée chez Toham, très bien en dehors de la bande de chaloufs qui a un peu cassé l'ambiance, dirai-je, pour ne pas signaler qu'il y en avait un qui n'était pas précisément invité. Mais bon.
Nounours, à Thomas R : Aurelien, avec son slim rouge et ses chaussures de troubadour il a vraiment l'air du bouffon du roi.
Là Sarah et Morgane réalisent que Thomas R porte précisement un slim et des chaussures de troubadour. Aurélien se lève et traverse la salle.
Nounours, à voix haute : Tiens, v'la le bouffon !
Pour finir, une journée chez la très sympathique famille de Toham. Ou comment reviser la philo efficacement. Le matin nous faisions remarquer à Toham q'il y avait plein de tapis chez lui. L'après midi, il nous laisse une minute, puis revient en nous disant qu'il y avait un vendeur de tapis en haut. Bref, une très bonne journée.
***
La deuxième semaine assez détendue, malgré la quinzaine d'heures de philo >_< La nouvelle coupe de Fifou, qui a fait soit rire soit peur, au choix.
Et puis quand même, mercredi soir, ALARME INCENDIE. Tout l'internat dans la cour, avec 4 camions de pompiers. Madame P*** qui cours au milieu, on se serait cru dans Alerte à Malibu. Les pompiers qui envahissent notre internat.
Melissa : Hmmmm, j'aime les hommes en uniforme.
En attendant on a surtout vu des gens en pyjama. Limite il faisait froid. Mais bon. Sur ces entrefaits, Madame P*** a lancé des fouilles, notamment pour rechercher toute bouilloire qui aurait pu enclencher l'alarme. Elle aura finalement trouvé une rallonge pour prise de courant, une pompe à vélo et des bols du self.
Charles, à Fifou : Elle n'a pas fouillé ta chambre. Attention s'ils s'en rendent compte après ils vont avoir des doutes. J'pense que tu peux aller lui demander de fouiller ta chambre.
Et Fifou part chercher Madame P*** pour lui demander de fouiller sa chambre. Fifou qui fêtait son anniversaire vendredi. Personne n'aura mangé les bonbons qu'il offrait. Et je ne sais pas non plus si Madame D******* aura mangé la part de tarte aux pommes qu'on lui a laissé anonyment. L'idée m'a plû.
***
Si quelqu'un se souvient de trucs marrants, faîtes en part. Sur ce, j'pars manger ma tarte aux poireaux. Vous avez vu, ma vie peut aussi être chiante. Pourquoi vous venez la lire là aussi ?
20:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nota bene
Suite aux remarques de certaines personnes citées sur mon blog, je dois donner quelques precisions.
1) Quand un prenom est suivi par deux points, c'est que la personne parle. Je suis fâchée avec les guillemets. Donc la reflexion "On voit bien que c'est pas elle qui a écrit ça. Pendant les cours, elle fait jamais des phrases aussi bien." n'a rien à voir avec ce que je pense d'Amélie. C'est ce qu'elle disait en lisant le polycop sus-cité. Je ne me permettrai pas, et puis j'suis trop contente parce qu'Amélie elle viendra avec moi l'an prochain certainement à Angers.
2) Luc n'a pas dit directement à la personne en fauteuil roulant electrique "Ah ben dis donc on se fatigue pas !". En réalité il l'a dit discrètement à Prune. Si je l'ai mis c'est juste que je trouvais ça drôle, mais il est vrai que j'aurai dû preciser.
3) Je suis désolée de la réputation que je fais à Maxime avec mes articles. Pour vous donner une idée juste de la personne il faudrait aussi dire que c'est quelqu'un de vraiment génial et très sympathique, marrant et intelligent. Je fais sa connaissance un peu trop tard, mais bon de toute façon je garderai contact avec les nantais. Voila, donc tu peux continuer à pousser des cris orgasmiques en cours d'anglais, je serai là pour te le rappeller pendant quelques années encore.
Donc si vous avez une remarque à faire, surtout dites-le. Y'a les commentaires pour ça, ou alors y'a moi en face à face ça marche aussi. Je peux changer les prenoms, supprimer des trucs et tout et tout.
A bon entendeur. ;)
20:28 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18.03.2007
Sunny (3)
Il est 18h47, je ne parle plus ni à Olivier ni à Gregoire. Mais j'ai encore plein de trucs drôles, parce que pour une fois, je les ai notés tout au long de la semaine, pour m'en souvenir. Alors j'écoute Mika, et je continues à écrire ... (Vous pouvez aussi commencer la lecture par Sunny (1), ca sera un peu plus dans l'ordre. Descendez un peu plus bas.)
***
La pionne, pour commencer, parce que quand même.
Certains terminales sont allés au théâtre la veille au soir.
Pionne : C'était bien la pièce ?
Puis, elle enchaîne sur une sombre histoire de maïs. Tout le monde rigole dans son bol (oui parce que là, elle est en train d'essayer de nous virer du self). Elle voit que tout le monde rigole.
Pionne : Ben quoi, c'était pas le géant vert ?
Morgane : Euh, non, c'était le géant de la montagne en fait.
Pionne : Ah ... euh ... (se sent conne) Vous quittez le self maintenant !
S'il n'y avait que ça. Mais y'a du dossier derrière. Un jour, en étude, elle trouve un livre. Elle va voir Madame P., pour lui demander quoi faire.
Madame P : Ben, regardez sur le livre, y'a certainement un nom.
Pionne : Ah oui, Nathan.
Nathan, en fait, c'est la maison d'édition. Faut savoir ça pour comprendre la blague. Elle, elle ne le savait pas.
Madame P, désespérée : Allez le rendre à Nahtan.
Y'a plus de Nathan à l'internat de toute façon. Et puis avant de trouver le moindre garçon, elle doit bien chercher. Leur grand jeu, c'est le Vikash-cache. Le principe, c'est qu'ils se planquent où ils peuvent quand elle frappe à la porte pour pointer. C'est sûrement drôle. Pas pour elle. Mais elle continue à les chercher.
***
On a vu : Madame P, marcher avec Fifou.
Les filles : Ouhla, on évite !
Tout le monde rigole.
Madame P : Nan mais je sais bien que vous riez de moi.
Cha : Ben en fait, on se demandait lequel des deux subissait l'autre.
***
Ah, les joies de l'internat. Bon allez, quelques petits bouts d'Alexandre, grand personnage de l'internat.
Discussion du soir.
Constance : Mais Alex, pourquoi t'es d'accord avec Sarah et pas moi, alors qu'on dit la même chose ?
Sarah : Parce que c'est moi qu'il préfère, d'abord.
Alex : Ouais Euh ... attends, tu viens dimanche ?
Sarah : Nan j'peux pas ...
Alex : Ouais ben Constance t'as raison en fait.
Autre soir. Autre discussion.
Clement : Y'avait Claire dans le tram qui disait qu'elle avait eu deux 18 au bac. J'aime pas quand les gens écrasent les autres.
Sarah : Ben Alex c'est pas dur, pour écraser les gens il a qu'à s'asseoir dessus.
Toujours Alex.
Alex : Victor a développé une théorie selon laquelle je faisais, non pas des dîners de cons, mais des années de con. Je choisis un con et je passe l'année avec. L'année dernière, c'était Geoffrey. Cette année, c'est Charles.
Charles écoute à moitié. Il lance à Alex un regard étrange, lui fait un signe de la main. Cette année, c'est Charles.
***
Clément : J'ai vu Pirate jouer de la guitare dans le parc tout à l'heure.
C'est marrant au début de l'année, on se payait plein de trips sur sa vie, et sur celle de Turner. On n'a jamais su leur prénom. On parlait d'eux tout le temps. J'crois que j'ai arrêté le jour où j'ai rêvé que je faisais mes devoirs dans une boulangerie et qu'il est venu, a acheté 20 sandwiches et m'a emmené jusqu'au lycée, qui était en fait mon collège.
En parlant de rêves ...
Clément : J'ai enfin oublié quel était le rêve qui me perturbait depuis un moment.
Sarah : Et qu'est-ce qu'il dirait Freud s'il t'entendait ? T'as perdu le signe conscient de tes pensées refoulées. Le truc qui te tracasse depuis que t'es gamin.
Clément : Arf, le truc qui me tracasse depuis que je suis gamin, je sas ce que c'est. Il est dans le parc.
Sarah : Nan, il est à côté de la machine à café. ... Salut Charles !
***
Vendredi midi, à table.
Simon : On vend des chocolats la semaine prochaine, vous en achetez hein ?
Wlad : C'est pour qui ?
Simon : Le Mali et le Burkina Faso.
Wlad : Arf, ptet pas alors.
Simon : Bon je sais, ils sont noirs. Mais fais le pour nous au moins.
Allez, la semaine prochaine, Choc'Africa ! Tout le monde achète des chocolats aux TES. La bonne cause ...
Momo : Alors on a un projet ... (etc) En plus ils sont trop bons les chocolats.
***
Allez, j'm'arrête là. Prochain article dans 15 jours. J'vais faire mon sac. Yahoo !
19:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Sunny (2)
Bon allez, j'ai envie de partir en live. C'est dimanche, il est 18h11 et je parle avec Olivier et Gregoire. J'vais m'dépêcher d'écrire ce foutu article rien que pour vous. En plus ce site à la noix me demande d'enregistrer toutes les 30 secondes. J'dois faire mon sac, j'ai pas envie. J'dois regarder V pour Vendetta, j'en meurs d'envie, mais j'aurai pas le temps. Tssss. Allez, j'suis là pour vous raconter ma semaine. C'est parti.
Lundi c'était la journée anniversaire. Tout le monde prend son plateau. Une voix s'élève. Puis 25 personnes chantent en choeur : "Joyeux anniversaire, joyeux etc.". C'est pour Vincent, le cuistot. Tout le monde s'asseoit à table. On discute un peu, puis Thomas souffle ses bougies. Tout le monde re-chante "Joyeux anniversaire". Thomas, 18 ans. Ensuite on coupe le gateau. Aurélien va en chercher un gros en cuisine. Camille l'a laissé 1h40 dans le four, au lieu de 40 minutes. C'est dur comme du béton. Le gateau est finalement coupé, non sans peine, renversé dans un plateau, et tout le monde se sert. J'aime les anniversaires. Thomas aura reçu un affreux nain de jardin dans une boule à neige de la part d'Anaïs, un immonde Bouddha jaune de la part d'Estelle, le livre "Adorez le seul vrai Dieu", de la série Jéhovah, par Simon, et un T-Shirt avec une photo d'elles, par Charline, Constance et Emilie. Que de beaux cadeaux. Merci les amis ^^.
***
Je regrette de ne pas pouvoir vous faire lire les lettres de motivations des postulants pour Ginette, la prepa scientifique de Paris. Clément et Wlad m'ont raconté la leur. Et bah, moi je dis attention les chevilles. Mais bon ... il faut savoir se vendre. José Bové, lui, sait se vendre. Y'a une affiche de lui à l'internat garçons désormais. Prune l'a récupéré sous nos yeux mercredi dernier, quand on traînait sur le campus. On a découvert à quel point ça avait l'air beau la vie étudiante.
Luc : On s'inscrit tous en fac l'an prochain.
Tout le monde : Euh ... perso tu me laisses là je flingue mon avenir.
Melissa : Ah ben nan, moi je viens là.
Toujours est-il qu'à 5, on a fusillé 2 paquets de bonbons gentillement distribués par Prune, en moins d'un quart d'heure, le cul posé au milieu des étudiants. C'est beau la vie.
***
Mercredi fut une belle journée. Constance a mis des photos à développer, mais elle n'ira jamais les chercher. Bientot son livre : Comment faire crever les petits commercants nantais. Sinon on a encore critiqué les pauvres comme des fous en descendant du lycée. Mais là, le prépa qui marchait devant nous a dû se poser des questions.
Prune : Nan, mais les inégalités c'est bien, ca favorise l'esprit de competition.
Et puis au Café Cult' (bon okay j'étais pas là, mais je raconte quand même), Luc a croisé une handicapée en fauteuil roulant électrique.
Luc : Hé ben dis donc, on se fatigue pas !
***
Mercredi, Luc etait affreux. Depuis jeudi, c'est un homme, un vrai. Ca y est, il a fait sa JAPD. Le soir, on se raconte les souvenirs de JAPD ...
Luc : A un moment, le militaire il a démonté Ségolène Royal, c'était marrant.
Prune : En même temps, même un TES sensé démonterait Ségolène Royal.
Et puis y'a les jeunes qui comprennent pas les questions. Le voisin de Prune qui lui avait demandé "Waouw t'as déjà fini ?". Et puis des boulets.
Momo : La vache, ils doivent en voir passer des cons. A leur place je me foutrais de leur gueule.
Sarah : Boarf, eux ils étaient aussi comme ca avant.
Excusez moi. (Pardon tonton).
***
L'article s'éternise. La suite au prochain épisode.
18:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Sunny (1)
Ca y est. On a enfin revu le soleil. J'pense (du moins j'espère) que tout le monde a passé une bonne semaine. Moi oui =D. En plus, j'ai tout plein de choses à vous raconter. Commençons avec les TL, qui ont été bien inspirés cette semaine...
***
Travail par groupe en littérature. Lauriane, Clémence et Sarah écoutent Alexis lire ce qu'il a trouvé à propos de la poésie.
Alexis : gna gna gna, des grands poètes comme Hugo
Lauriane : Alexis, on est sur la poésie du XX° là. Hugo il a rien à y faire.
Alexis : Mais si, c'est un grand poète Hugo !
Lauriane : Oui, mais pas au XX°
Alexis : Mais pourquoi on met pas Hugo ?
... Alexis a un rapport difficile à la poésie du XX°. Bon, comme ça on dirait qu'on a travaillé, quand on parle d'Hugo. En réalité, on a discuté aussi pas mal.
Clémence : C'est écrit quoi sur ton carnet là ?
Sarah : C'est une chanson en allemand, ca veut dire "Prends moi, mon amour, prends moi". Mais je songe à le traduire "Tiens moi".
Ah la la. Vive la littérature. Et vive le nouveau bouquin qu'on doit étudier. Les planches courbes, d'Yves Bonnefoy. Ceux qui l'ont lu sont assez sceptiques.
Mélissa : Hé, j'ai lu sur le site de l'éducation nationale que c'était normal qu'on comprenne rien du premier coup. C'est avec l'étude en classe qu'on est sensés comprendre l'oeuvre.
Bon, ben comme ca on est pas mal barrés. Depuis la rentrée, je me suis endormie 2 fois en cours de littérature. Et la prof m'en a empêché deux autres fois. Mais j'ai trouvé la solution : arrêter de se coucher à minuit et dormir plus. Et mine de rien, c'est carrément mieux. Plus besoin de passer trois plombes dans le lit le matin avant de me lever. C'est merveilleux.
***
Sinon, les classiques du cours de philo.
Prof : Il faut travailler, vraiment, si vous voulez vous en sortir. Bon allez, on reprend le cours.
Guillaume : On fait un puissance 4 ?
C'est vrai que les cours de philo m'auront, entre autres choses, permis de découvrir Guillaume. On a d'ailleurs développé un grand jeu avec Lauriane : le faire chier un maximum. Alors on dessine sur ses cours, on lui étale de la mine graphite sur la face. On s'occupe ...
Camille : Si t'avais quelque chose à refaire dans ta vie ?
Guillaume : Je bosserai mes cours d'histoire tous les soirs. J'l'ai fait hier soir pour la première fois, et je me souviens encore qu'en 1947, c'est Auriol et Ramadier au pouvoir en France.
Camille : Et quelque chose à pas refaire ?
Guillaume : La coke ... et les putes.
Vive la TL.
***
Une autre grande occupation : le foutage de gueule. Mais qui a bien pu dire que le cerveau de Marianne était dans son sac Longchamp ? Roooo. Nos amis les bourges n'aiment pas être mis dans des cases. Souvenons nous de l'article qui était paru à propos d'eux au début de l'année. Grosso modo, ça parlait de rallyes et de vacances à la Baule. Un article plutôt réaliste, en somme. Manque de pot, sur la photo, on voyait le frère d'Antoine. Ca a fait désordre.
Pierre : L'autre jour j'ai vu un reportage sur la jeunesse dorée à la TV.
Sarah : Ah ben moi j'ai vu un truc ce week end, sur les jeunes qui vivent dans la rue à St Petersbourg. C'était pas la même chose ...
Mais bon, on se fout pas que des bourges non plus. Nan, des profs aussi un peu.
Amélie, lisant un polycop' : On voit bien que c'est pas elle qui a écrit ça. Pendant les cours, elle fait jamais des phrases aussi bien.
Popo : Si, quand elle lit.
Et puis, gentillement, de la prof de philo.
Prof : Bon, ceux qui ont fait des fiches, vous revoyez vos fiches. Si c'est pas clair, vous prenez vos cours. Si c'est pas clair, vous prenez le poly. Et si c'est toujours pas clair, vous venez voir la prof.
Elèves, en choeur : Et si c'est pas clair ?
***
Pour finir en beauté, un petit peu de Maxime.
Maxime, en cours d'anglais : Tu crois que je peux faire des petits cris orgasmiques là tout de suite ?
Sarah : Naaaan, tu vas me foutre la honte !
Il commence. Je le menace à coup de compas. Il recommence, un coup de trop. Je lance une attaque. Il sursaute et envoie la table contre le mur dans un grand fracas. Tout le monde se retourne, et je suis morte de rire. C'est bien, tu t'es foutu la honte tout seul comme un grand.
Maxime qui, par ailleurs, commence à saturer des cours de japonais. En attendant la prof, jeudi, au CDI :
Maxime : Si ca se trouve y'a pas cours, il est 35 elle est toujours pas là.
Au moment même, la prof entre et l'appelle.
Sarah : Ben au moins, t'y auras cru jusqu'au bout.
***
Et tout ça en une semaine.
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10.03.2007
I will change the world today
Un petit être inutile écrit des paroles insensées sur des feuilles volantes.
***
J'ai passé une excellente semaine. Je n'ai fait que dormir en cours. La prof d'anglais renforcé a tenté de me réveiller en m'appelant Morgane. Essaye encore. Allez, puisque cette semaine me revient en vrac, je vais vous la rapporter de la même manière.
Mercredi soir. Discussion sur le RMI animée au self, avec Clément, Prune, JF, Louqué et Cha. Tout le monde part vider son plateau. Luc, illuminé en revenant : Faut-il supprimer les pauvres ? ...
En fait j'aurai vraiment dû noter les trucs drôles, parce que j'ai des vieux trous de mémoire.
Ah si ! La magistrale réunion déléguée. Onze élèves passent prio au self pour raison citée ci-dessus. Rapide calcul mental : à raison de 5 classes de terminale et de 2 délégués par classe, il y a 10 délégués en terminale cette année. Ce honteux mensonge nous aura permis de profiter d'une belle demi heure assis au soleil sur le terrain de basket. S'ensuivirent les révélations d'Emilie. Hé, la blonde elle s'est fait péter le c** !. Qu'ils sont grossiers les gamins.
***
Parfois ils sont un peu fous aussi.
Mardi midi. Le lycée est inondé. Il y a d'immenses flaques d'eau devant la cafet' et on doit les contourner pour ne pas que nos chaussures elles mêmes inondent. Un gamin, pourtant, traverse la plus grande en courant.
Gamin : Regardez je marche sur l’eau !
Charles : Attends refais je te filme
Le gamin accepte, traverse la flaque dans l’autre sens. Son pantalon est trempé, peut être même son pull. Ce soir, il se fera engueuler par ses parents, et en prime il aura la crève. Parfois, Charles est vraiment une fouine.
***
Encore un soir. Encore au self. Alexandre était d’ailleurs révolté ce soir là. Nous discutions. Alex pique une réplique de Clément, puis finit sa phrase par « gros pédé ».
Clément : Tu me piques ma réplique là !
Alex : Quoi ? Gros pédé ?
Clément, exaspéré : Naaaan, j’utilise pas ces mots là. Généralement je dis tantouze. Enfin c’est pour qualifier un mec en particulier. Le seconde, là…
Sarah : Ah ouiiii ! Moi je l’appelle la grande folle
Alex : Je vois. A chaque fois que Charles le croise, il lui dit salut en imitant sa voix. Et l’autre lui répond salut, avec sa putain de voix.
Clément : Charles est vraiment une fouine.
***
Et tant d’autres choses. Mais j’dois dire que j’ai pas tout retenu. Peut être le pull d’Alex. La JAPD de Charles (Prépare-toi à vivre la journée la plus longue de ta vie). Le délire de jeudi soir, en prenant des photos, du genre un dossier top secret. Une semaine passée très vite. Comme toutes. J’en ai un peu marre de grandir. Un jour, promis, je deviendrai Peter Pan. Juste histoire d’être éternelle, même pas longtemps.
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