27.01.2008

15 secondes. pschhhhh. le sel le poivre et hop.

"Nom de dieu !". Passé la nuit dans le salon de ma cousine à raconter des blagues de plus en plus cons à des gens que je connaissais à peine. On s'est endormis à 7h00 du mat' pour se reveiller assez peu après. C'etait bieeeeen !

Bon anniversaire Auré :D 

21.01.2008

This is the end ?

C'est comme une couronne de fleur : Le temps passe, les souvenirs restent. Posée sur la tombe de nos amitiés. De nos trois années ensemble. Une histoire finie que je pleure chaque jour.

A ceux qui se sentent concernés.

Lundi c'était la journée anniversaire. Tout le monde prend son plateau. Une voix s'élève. Puis 25 personnes chantent en choeur : "Joyeux anniversaire, joyeux etc.". C'est pour Vincent, le cuistot. Tout le monde s'asseoit à table. On discute un peu, puis Thomas souffle ses bougies. Tout le monde re-chante "Joyeux anniversaire". Thomas, 18 ans. Ensuite on coupe le gateau. Aurélien va en chercher un gros en cuisine. Camille l'a laissé 1h40 dans le four, au lieu de 40 minutes. C'est dur comme du béton. Le gateau est finalement coupé, non sans peine, renversé dans un plateau, et tout le monde se sert. J'aime les anniversaires. Thomas aura reçu un affreux nain de jardin dans une boule à neige de la part d'Anaïs, un immonde Bouddha jaune de la part d'Estelle, le livre "Adorez le seul vrai Dieu", de la série Jéhovah, par Simon, et un T-Shirt avec une photo d'elles, par Charline, Constance et Emilie. Que de beaux cadeaux. Merci les amis ^^.

***

Je regrette de ne pas pouvoir vous faire lire les lettres de motivations des postulants pour Ginette, la prepa scientifique de Paris. Clément et Wlad m'ont raconté la leur. Et bah, moi je dis attention les chevilles. Mais bon ... il faut savoir se vendre. José Bové, lui, sait se vendre. Y'a une affiche de lui à l'internat garçons désormais. Prune l'a récupéré sous nos yeux mercredi dernier, quand on traînait sur le campus. On a découvert à quel point ça avait l'air beau la vie étudiante.

Luc : On s'inscrit tous en fac l'an prochain.

Tout le monde : Euh ... perso tu me laisses là je flingue mon avenir.

Melissa : Ah ben nan, moi je viens là.

Toujours est-il qu'à 5, on a fusillé 2 paquets de bonbons gentillement distribués par Prune, en moins d'un quart d'heure, le cul posé au milieu des étudiants. C'est beau la vie.

***

Mercredi fut une belle journée. Constance a mis des photos à développer, mais elle n'ira jamais les chercher. Bientot son livre : Comment faire crever les petits commercants nantais. Sinon on a encore critiqué les pauvres comme des fous en descendant du lycée. Mais là, le prépa qui marchait devant nous a dû se poser des questions.

Prune : Nan, mais les inégalités c'est bien, ca favorise l'esprit de competition.

Et puis au Café Cult' (bon okay j'étais pas là, mais je raconte quand même), Luc a croisé une handicapée en fauteuil roulant électrique.

Luc : Hé ben dis donc, on se fatigue pas !

***

Mercredi, Luc etait affreux. Depuis jeudi, c'est un homme, un vrai. Ca y est, il a fait sa JAPD. Le soir, on se raconte les souvenirs de JAPD ...

Luc : A un moment, le militaire il a démonté Ségolène Royal, c'était marrant.

Prune : En même temps, même un TES sensé démonterait Ségolène Royal.

Et puis y'a les jeunes qui comprennent pas les questions. Le voisin de Prune qui lui avait demandé "Waouw t'as déjà fini ?". Et puis des boulets.

Momo : La vache, ils doivent en voir passer des cons. A leur place je me foutrais de leur gueule.

Sarah : Boarf, eux ils étaient aussi comme ca avant.

Excusez moi. (Pardon tonton).

C'était en mars 2007. Il y a 9 mois.

[...] 

On s'était promis de garder le contact. Aujourd'hui chacun réalise que c'est dur. Je le sais quand je pense à vous, et quand je me dis que la dernière fois, c'était déjà il y a trop longtemps. Je le sais quand je regarde vos photos accrochées à mon mur. Je le sais quand je repense au bonheur intense qui nous submergait alors. Je le sais quand je réalise que ce bonheur est perdu. J'ai trouvé autre chose, j'appelle cela le bonheur aussi. Je ne sais pas si c'en est. J'ai trouvé des gens merveilleux, des gens que j'aime aussi. Mais les idées noires que vous aviez censurées reviennent me hanter quand je pense à cette distance qui s'installe sournoisement entre moi et chacun d'entre vous. vous m'avez aidé à surmonter les plus grades difficultés, les mauvaises nouvelles qui auraient pu me détruire n'ont fait que m'affaiblir et me rendre plus forte au final, et cela uniquement grâce à vous tous. Mais le bonheur que vous m'apportiez chaque jour perd de son éclat. Je suis devenue une étoile, mais une étoile qui a trop brillé avec vous, et s'est consumée. Je ne suis qu'une étoile qui ne brille pas, ne brille plus. C'est comme si on m'avait accordé trois belles années dans toute une vie, et que je les avais brulées trop vite, sans y penser. Alors on essaye de s'appeler de temps en temps, ou d'envoyer un message. Mais on n'a pas le temps, pas le forfait, pas le courage ou je ne sais quoi. Moi la première. Mais cela ne m'empêche pas de penser à vous. Je souhaite simplement que vous alliez bien, que vous soyez heureux là où vous êtes, et qu'avec ou sans nouvelles, on se recroise un jour. Et que vous n'ayez rien oublié de nous. Y'a un nous qui réside à Nantes, je veux y croire. Mon coeur est resté dans cette ville, et y restera encore longtemps. Les larmes coulent encore sur mes joues quand je prends la ligne 2, c'est vous dire. Y'a quelquechose là bas, on l'a laissé volontairement, on l'oublie sans faire exprès. Quelque chose qu'on aurait gravé dans les murs. C'était ce projet de faire que personne n'oublie notre année, ce qu'on s'était promis juste avant la terminale. C'était tous nos actes chaque jour, et tout ce que j'ai écrit sur ce maudit blog dépassé. J'ai tout fait pour ignorer que cela aurait une fin. La chute n'en est que plus dure. Ce texte est nazebroque mais je crois que je suis pas en l'état de vous écrire un truc bien. Si je devais essayer avec des mots clairs, ca donnerait : J'vous aime. Et meme Je t'aime, chacun d'entre vous. Merci d'avoir illuminé mes journées, merci de m'avoir fait vivre à 100 à l'heure chaque semaine. Avec vous les week ends étaient longs et les semaines courtes. J'sais pas comment vous dire ça. J'suis pas sure que vous le ressentiez de la même manière de votre côté. J'ai vécu les trois plus belles années de ma vie, c'est évident. C'est pour cette raison que je ne veux pas vous perdre. C'est pour cette raison que ca me fait mal de pas pouvoir vous parler tous les jours mais de devoir attendre, jusqu'à quand ?

16.01.2008

Dream on

Partiels qui s'achèvent en beauté sur un petit devoir d'allemand commercial bouclé en une heure.

Hier soir, soirée avec Amandine, Anne Claire, Camille, Del, Yuka, Ai, Miho et Keiko. <3 Cuisine sushi/crêpes, puis régal. Trop bien. Maintenant il faut prévoir leur soirée de départ, et ca fait mal au coeur.

Et cet aprem : soldes à Nantes. Impecc' pour décompresser des partiels ;)

14.01.2008

Lies again.

Allez, des nouvelles du front.

Les partiels avancent et je n'ai plus que deux épreuves à passer demain (version allemande) et après demain (allemand commercial). J'arrive de l'épreuve de grammaire allemande, et c'était okay, j'ai trouvé. Bouclé en une heure, prévisible. Bref, niveau cours, tout va bien. J'ai presque hâte que le deuxième semestre reprenne. Les cours de japonais et tout et tout. La littérature, la civi ... ca fait presque envie =D

Niveau vie et tout, baaaaaaaah ... pas mieux. Je me suis transformée en Razmoket. Genial. Je vais faire les soldes mercredi prochain à Nantes, si tout va bien. J'ai des mitaines longues comme je voulais, j'suis contente. Il faut que je prenne des photos de moi. Et j'vais aller faire mon piercing probablement si tout va bien. J'm'attache à des gens, d'autres me manquent ... je réalise une fois de plus que sans vous je ne suis rien.

Bientot un lien vers mon skyblog, dès qu'il sera un peu moins ridicule.

09.01.2008

Pause exams

Bon, comme la plupart d'entre vous en ce moment, je suis submergée par ce fléau que l'on nomme les partiels. Deux épreuves sont déjà passées, dont une plutot reussie :D

Et au risque de vous surprendre : je travaille. Oui oui, vous avez bien lu. XD Donc demain c'est méthodo, il doit me rester trois feuilles de cours tout au fond d'un classeur, et éco (la seule matière que j'ai relue pendant les vacs) ainsi que commerce, faudra calculer les réductions de tête puisque j'ai réussi à oublier d'emporter une calculette (en plus d'une serviette de toilette, d'une paire de pyjamas, d'un chèque et d'une partie de la bouffe. ahem.)

C'était juste pour vous tenir un peu au courant. Sinon, comme tous les pauvres étudiants qui ont besoin de décompresser en période de partiels, vous pensez bien que je sors. Lundi soir, à peine arrivée à Angers, direction chez Amandine pour des pâtes à la sauce au poivre et regarder Love actually (Ringo Rules !). Hier soir, on a mangé des makis chez Amandine encore. Ce soir je dors chez Kami-sama. Bref, tout va bien pour moi ^^

Je souhaite vraiment bon courage à tous ceux qu'en ont besoin (et à Cha, si tu passes par là, je te soutiens du fond du coeur, j'suis sure que tu vas y arriver - merci pour ton message).

A bientot, tous. 

 

Le tanuki 

06.01.2008

2008 will be the year

Bonne année =D 

Un énorme merci à Anaïs et à tous pour ce réveillon génial. On a dansé, on a bu, on a ri, comment souhaiter une soirée plus merveilleuse ? J'suis super heureuse de vous avoir tous revus.

Merci encore, le manque est encore plus cruel quand je vous quitte.

***

Bon, le super résumé. Le voila. 

Déjà, il faut bien avouer que j'ai eu un peu peur pour ma vie, avant même la soirée.

Sarah : Euuuuuuh, Alexis ? tu marques pas les stops ?

Je tourne la tête à gauche. Heureusement, le camion qui arrivait a eu le temps de nous voir. Nous repartons et, après un deuxième exploit, le demi tour sur la départementale, nous voila rendus chez Anaïs.

Retrouvailles, ô joie :D

Charles : J'vous présente Baptiste, donc là c'est Olivier, Alexis et Sarah.

Baptiste : Ah oui, Sarah ... (croche !)

Etonnemment on se souvient de moi. Donc apéro. Un punch. Deux punchs. Trois punchs. Un martini. Deux martinis. Euuuuuuh. On va arrêter là ^^

Et la soirée se passe tranquillement, entre discuter, manger, boire, danser (entre le Roi Lion et Total eclipse of the heart), ... vivre :D  Et il est déjà 5 heures.

Nous sommes allongés par terre, certains veulent dormir, becoz partiels, certains moins.

"Tu fais chier Richard ! T'emmerdes ta femme, t'emmerde tes gosses ! T'es qu'un con ! Et t'es cocu !" Je crois que c'est la citation de l'année quoi. Enfin on l'aura entendu :D (J'ai d'ailleurs rebaptisé ma Livebox Richard, en souvenir)  Et Jacques en mode Juke-box, les autres en mode gros délire. Jusqu'à ce que certains passent en mode "Vous faîtes chier on veut dormir".

Anais est sous la table, d'où l'alcool dégouline. Je suis sous le cubi de vin blanc, qui a dû dégouliner un peu aussi, vu l'odeur du sac de couchage ^^. Baptiste est planqué sous le bar. Les autres forment un tas humain au mileu de nous. Tout va bien, et nous finissont par nous endormir (sans cesser de parler de Richard) pour deux petites heures. 

Réveil douloureux. Je vois pas trop le truc se faire et nous sommes déjà partis. Petite course sur le retour. Arrivée à Nantes, direction la gare.

Olivier : Tu sais que tu viens de prendre un sens interdit, que les flics sont à deux mètres, et que s'ils nous arrêtent y'a de l'herbe dans la voiture ?

Mais tout ira bien. En attendant le train, une petite pause de deux heures chez Charline. Puis retour maison. Puis mes parents me trainent pour aller souhaiter la bonne année à ma grand mère, mais chez elle je m'endors, à mon oncle et ma tante, mais je m'y endors aussi. D'ailleurs j'ai toujours un peu de mal à récupérer, je pense.

Encore un gros merci à Anais (et à Constance pour le cadeau :D et pour la baffe ^^). J'vous aime. (Et vous me manquez, est-il besoin de le préciser ?) 

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